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Commentaires

Elvira

Effrayant! Mais cela ne m'étonne pas vraiment. Les portugais sont généralement suicidaires. Parfois, les gens desquels on s'y attend le moins partent comme ça... J'ai malheureusement beaucoup d'exemples parmi ma famille et mes connaissances. Mais je ne savais pas que c'était encore pire en Alentejo...

Elvira

Effrayant! Mais cela ne m'étonne pas vraiment. Les portugais sont généralement suicidaires. Parfois, les gens desquels on s'y attend le moins partent comme ça... J'ai malheureusement beaucoup d'exemples parmi ma famille et mes connaissances. Mais je ne savais pas que c'était encore pire en Alentejo...

Elvira

Cet article ne m'étonne pas du tout. Cette histoire de fatalisme et de saudade propre aux portugais n'est pas une légende. J'ai beaucoup de cas de suicides dans ma famille et mes connaissances. Mais je ne savais pas que c'était l'Alentejo la région la plus touchée...

Phil

Je me joins à Elvira, ayant eu un cas de suicide, au sein de ma famille (mon grand-père paternel, portugais, qui a mit fin à ses jours ne supportant plus l'éloignement de ses enfants, les espérances déçues qui avaient fait croire à tant de gens en 74 que les choses, ici, peuvent changer... et tant d'autres choses que je ne saurai peut-être jamais).
Le Grand Sud est possédé par le fascination de la mort. La camarde est à tous les coins de rue, de maison, de mélodie, de pensée. Elle est chez elle depuis la nuit des temps, ici, en terre celtique.
C'est la face noire, abyssale ("chtonienne" comme disent les ethno-philo-universitaires) du Sud, où le soleil "abîme" les ombres vers un vide infini.

JCP

Eh bien moi, ça m'étonne et ça m'étonnera toujours. Mais je commence à comprendre pourquoi il y a cette tête de mort sur l'azulejo de la pharmacie Casa da Misericordia. Et, suite à cet article "mezzo" prazer, je comprends mieux encore ce timbré à la moto qui chaque soir après le turbin, monte les tours à fond les manettes pour rentrer dans son petit village. Je l'entends s'évanouir à l'horizon de la route de Comporta. Au son, je visualise les virages.
EPITAPHE statistiquement plausible, car il faut bien rire:
"Il portait des culottes,
des bottes de moto,
un blouson de cuir noir
avec un aigle sur le dos"...

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