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« Jardins clos : combien de portes ? | Accueil | Le jardin vu par André Paxiuta »

13/01/2014

Commentaires

Ce n´st pas un vrai fanatisme actuel pour les soi-disant plantes locales traditionnelles, car elles seront genetiquement fortes contre des malades qui peuvent survenir!
En tout cas, les livres cités sont presque magique et nous invitent à rêver d'élégants jardins. Merci!!
João Soares, auteur blog BioTerra

Ola Joao : le caractère local (qui ne veut presque rien dire pour des plantes domestiquées) ne garanti pas une résistance aux maladies, c'est la diversité qui aide à la résistance.
Notre chance était d'avoir des plantes du monde entier, d'en avoir adapté beaucoup à nos climats et à nos usages : nous sommes en train de réduire ce patrimoine dramatiquement

Pour ne citer qu'un exemple au Japon, les locaux ressentent le besoin d'une affirmation identitaire qui est la manière de faire face au malaise d'infériorité du au traitement médiatique de la capitale qui voit en eux de "braves gens de la campagne si sympathiques". Mais se distinguer sur le produit quand la province voisine a pratiquement les mêmes pose problème. Et quand on apprend que les buntans sont venus d'Indonésie, tout le monde est interloqué .... et silencieux sur la question pourtant passionnante.

La plaine située près d'Alméria est un exemple tellement concret de ce que je lis ci-dessus :

Depuis une trentaine d'années, le Campo de Nijar est tapissé de serres en Cellophane sous lesquelles triment des ouvrières marocaines, esclaves du vingtième siècle pour produire une seule variété de tomates cerises et fraises joufflues, sans goût qui inondent les étals de nos Carrefour Market dès le mois de février.
Tout cela fonctionne grâce à des forages profonds qui puisent dans des nappes d'eau fossiles jusqu'à ..... ?

Tout près de là sur les contreforts, dans les collines, on retrouve des vestiges de jardins terrasses, de moulins, de canaux ... derniers témoins de cette agriculture jardin arabo-andalouse . Les ruisseaux sont toujours là mais les techniques sont oubliées, les terres abandonnées, quel dommage, il y avait là de quoi nourrir des villages entiers avec des produits locaux, de qualité sans pesticides

Nijar : en dessous du 38°Nord !

tout le sud de l'Espagne a conservé le gout et le savoir faire horticole apporté par les moyen-orientaux au moyen age, bien entendu la question de l'eau est aujourd'hui pathétique.
Pour autant il ne faut pas mettre tous les producteurs sous serre dans le même sac, pour autant l'accusation doit être plus vaste car cette région répond au demandes de la grande distribution européenne qui elle même répond à la demande des consommateurs.
L'Espagne est devenue le premier producteur bio d'Europe

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