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11/11/2008

Commentaires

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Je dois dire qu'à la maison, bon nombre de plats -de légumes notamment- démarrent par des oignons (de Roscoff…) coupés fin bien sûr, revenus à la poele dans de l'huile d'olive sans colorer… 

En lisant cet article, je me disais qu'il faudrait absolument du cognac et du poivre (blanc) à une purée d'oignons comme celle-là. L'extrait que tu as judicieusement placé à la fin m'a donné raison.
Je comprend qu'il préférait les oignons nouveaux aux paille : ils sont probablement plus longs à fondre, mais ils sont plus suaves.
Il avait un bien bel hôtel, ce Soubise, dans le Marais parisien.

Toujours aussi terre à terre, je poserai LA question ... Et? C'était bon? Je ne peux qu'imaginer car 36 heures, c'est bien long! Il ne faut pas m'en vouloir... il m'arrive de lire la fin des livres avant le début.

il faudrait toute une note pour te répondre Louise :
"bon" est une donnée culturelle, très variable dans le temps, y compris sur la durée de notre propre vie
on pourrait dire, si culturellement tu cherches un goût franc et lisible, proche d'un produit peu travaillé, avec des accords de saveurs minimalistes
et une présentation épurée, des rencontres de textures et de sapidité qui donnent du plaisir
alors non, c'est pas bon.
En revanche, dans l'optique d'une table exceptionnelle, du rare, du précieux, tout en restant accroché au terroir, de goûts complexes et élitiste (Rouff explique après que le prince cesse de considérer Soubise et l'oignon comme "populaires"), alors, c'est une expérience à faire.
Imagine une soupe à l'oignon, en version tartinable, mais sans le fromage.
Mais je ne suis pas bon juge car j'ai du mal avec sucré-salé, j'ai du mal avec la cuisine des romains, des japonais quand ils sont dans ce domaine
au vrai, j'aime le ni sel ni sucre, à la rigueur le un peu salé
et pour tout dire je n'ai pas respecté le texte de Rouff sur l'épaisseur de beurre, car alors il serait resté en fin de cuisson plus de beurre que d'oignon.
Enfin, last but not least, je ne digère pas bien l'oignon.
C'est pourquoi je n'ai pas fait l'éloge de la purée d'oignon de Marcel Rouff, qu'il na pas dû inventer
mais qui doit être une version embourgeoisée d'oignons à la cendre venus de la nuit des temps
car il y a derrière tout cela une vielle affirmation : "l'oignon plus c'est cuit, plus c'est bon".
Mais enfin, un bon oignon doux, cru en fines tranches sur une salade de pomme de terre, c'est bon aussi

Tu veux que je te dise... et bien tu m'as donné envie de la tester cette purée d'oignon. Je me ferai alors mon opinion toute personnelle ! tu as raison le goût est une donnée très variable ! j'adore l'oignon notamment quand il confit très lentement et très longtemps !

Bonjour Eglantine
Ta purée de pommes de terre qui cache des poireaux incognito
ça n'est pas rien
et te voila partie dans la purée d'oignon de Dodin...
ça vaut la peine de te connaitre

Louise, Églantine, Jean-Paul, ne m'en veuillez pas, mais si vous voulez vous épargner du temps et une peine inutile, procurez-vous plutôt de l'arôme Patrelle. Le résultat devrait être assez similaire.

très juste Philippe,
c'est un arôme profond d'oignon bien cuit

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