(Photo RMN - Croquis de la Diane de Gabies de Praxitèle par Gustave Moreau)
Faut pas croire que l’Artémis de Praxitèle… est Artémis
(note écrite à l’occasion de l'ouverture de la rubrique du blog muito prazer «des yeux pour voir»)
Tout le monde connaît la magnifique statue de la station Louvre ligne 1 du métro de Paris qui a longtemps porté l’écriteau « Artémis fermant son manteau ou Diane de Gabies copie romaine d'après Praxitèle ».
Ensuite la mention de la déesse fermant son manteau a disparu.
Actuellement la RMN la baptise « Artémis ( ? ) dite " Diane de Gabies " : La déesse agrafe le manteau offert par ses fidèles ».
On dit Artémis pourtant elle n'a rien d'Artémis...
Sans information sur l’original de la copie romaine qui est au Louvre, on en a fait une copie de l’Artémis Brauronia de l’Acropole.
La justification était qu'elle avait des jolies chaussures, donc aimait la course.
Aujourd'hui on dit que la déesse reçoit et met un manteau offert par ses fidèles (quels fidèles?) version accréditée par les critiques américains (A. Stewart).
(Photo LOF - "Ensuite, la Déesse met un beau voile blanc comme Hélios, et chausse ses beaux pieds de belles sandales". Illiade)
Comme chacun peut le voir cette statue n’a aucun des attributs d’Artémis, pas d’allusion à la chasse ni à la nature, son corps est un rien lourd, le manteau est un épais lainage de voyage et non le voile léger de la chaseresse - le manteau n’est pas un attribut d'Artémis.
Praxitète exprime un monde en devenir
Praxitèle (-390 -325) appartient à une famille de pensée de la plus grande acuité qui s’intéresse à une question première : pourquoi tout change ? Pourquoi l’être est-il multiple ?
Il est à une époque intermédiaire en la sophistique classique et les pensées épanouies (Epicure).
Cette pensée a été très féconde.
Praxitèle exprime cette vision du monde.
Sa fameuse Aphrodite de Cnide n’est pas une production aléatoire : Aphrodite est une déesse très primitive qui engendre Eros : le désir.
Or le moteur de tout ce qui change c’est l’attraction - le désir - et la répulsion.
(Photo LOF - "la déesse Hèra aux bras blancs" Homère)
La statue du Louvre exprime un évènement
La statue du Louvre dit d’abord l’incertitude qui existe toujours dans toute chose et dans tout instant : est-elle en train de mettre son manteau (vision judéo-chrétienne la femme doit se couvrir) ou de l’enlever ?
Impossible de le dire,
Commence-t-elle de marcher ou cesse-t-elle ?
Léve-t-elle la tête en la tournant ou la baisse-t-elle ? etc.
Comme toujours on ne sait pas. La pensée d’un monde en devenir – ce qu’il est – est la pensée de l’incertain.
Il y a dans l'Illiade une scéne ou Héra rend le cours de la guerre incertain
Praxitèle a choisi Héra, déesse rarement représentée mais aussi ancienne qu’Aphrodite.
J’ai toujours pensé que cette statue se réfère à un passage de l’Illiade où Héra modifie le cour du destin voulu par le tout puissant Zeus, son mari. Pour y parvenir, elle va provoquer son désir grâce à la ceinture aux 3 secrets de séduction que lui prête Aphrodite (ici la ceinture est très présente sous les plis du chiton, mais cachée car personne ne doit voir qu’elle porte la ceinture de la séductrice).
En partant pour le mont Ida ou Zeus surveille la guerre de Troie elle « revêt une chlamyde (manteau) divine faite pas Athéna elle-même … et elle la fixa sur sa poitrine avec une fibule d'or et chausse ses beaux pieds, de belles sandales » (comme on peut le voir).
Zeus favorise les Grecs contre les Troyens, son épouse en éprouve de la haine pour lui.
Elle va l’endormir d’épuisement amoureux.
(Photo RMN - Zeus dit "Hèra, attends et tu partiras ensuite, mais couchons-nous pleins d'amour. Jamais le désir d'une déesse ou d'une femme n'a dompté ainsi tout mon cœur." Illiade)
Praxitèle la représente-t-elle avant ou après s’être étendue sur le lit de fleurs que Zeus à fait pousser ? : ça peut être avant (elle regarde vers le bas, vers le lit de fleur) ou après (elle regarde Zeus dormir ? en se rhabillant).
Est-elle en train d’arriver ou de reprendre son chemin pour prévenir les Troyens que Zeus dort…
Est-ce avant, quand elle se déshabille car elle feint de se refuser à son mari prétextant qu’on pourrait les voir, de sorte qu’il ne se méfie pas. Pour assurer leur intimité il couvre le ciel d’une nuée d’or que le soleil lui-même ne peut traverser. Alors, avant de s’allonger elle aurait ce geste si bien vu par Praxitèle et qui exprime bien sa vision de l'être.
Etre c'est devenir
C’est le moment ou le désir culmine, où cela va se faire, où le cours des choses devient autre : un moment de tragédie grecque, du pur Praxitèle.
(Photo LOF : avant ou après, c'est toujours avant et après )
Avant après ?
Peut importe car Praxitèle dit : même si le cours des choses semble irrémédiable (la volonté du tout puissant Zeus) il ne l’est pas.
Tout ce qui est devient.
Quand vous passerez par la station Louvre, n’oubliez pas de saluer cette pensée incroyablement dynamique qui nie l’irrémédiable en jetant un regard à l’Héra de Praxitèle.
Pour lire le texte d’Homère emprunté à aeropage.net évoqué par Praxitèle, voir lire la suite...
(Photo LOF - le fils de Kronos prit l'Epouse dans ses bras. Et sous eux la terre divine enfanta une herbe nouvelle, le crocus brillant, le safran, l'hyacinthe épaisse et tendre les soulevaient de terre. Et ils s'endomirent, une belle nuée d'or les enveloppait d'ou tombait une rosée étincelante" Illiade)
Les princes et les chefs des Troyens empliront encore la plaine de poussière, et tu les verras fuir vers leur Ville, loin des nefs et des tentes.
Ayant ainsi parlé, il se précipita vers la plaine en poussant un grand cri, tel que celui que neuf ou dix mille hommes qui se ruent au combat pourraient pousser de leurs poitrines.
[150] Tel fut le cri du Roi qui ébranle la terre. Et il versa la force dans le cœur des Akhaiens, avec le désir de guerroyer et de combattre.
Hèra regardait, assise sur un trône d'or, au sommet de l'Olympes, et elle reconnut aussitôt son frère qui s'agitait dans la glorieuse bataille, et elle se réjouit dans son cœur. Et elle vit Zeus assis au faîte de l'Ida où naissent les sources, et il lui était odieux.
Aussitôt, la vénérable Hèra aux yeux de bœuf songea au moyen de tromper Zeus tempétueux, et ceci lui sembla meilleur d'aller le trouver sur l'Ida, pour exciter en lui le désir amoureux de sa beauté, afin qu'un doux et profond sommeil fermât ses paupières et obscurcît ses pensées.
Et elle entra dans la chambre nuptiale que son fils bien-aimé Hèphaistos avait faite. Et il avait adapté aux portes solides un verrou secret, et aucun des Dieux n'aurait pu les ouvrir. Elle entra et ferma les portes resplendissantes.
Et, d'abord, elle lava son beau corps avec de l'ambroisie; puis elle se parfuma d'une huile divine dont l'arôme se répandit dans la demeure de Zeus, sur la terre et dans l'Ouranos.
Et son beau corps étant parfumé, elle peigna sa chevelure et tressa de ses mains ses cheveux éclatants, beaux et divins, qui flottaient de sa tête immortelle.
Et elle revêtit une chhlamyde divine qu'Athéna avait faite elle-même et ornée de mille merveilles, et elle la fixa sur sa poitrine avec des agrafes d'or.
Et elle mit une ceinture à cent franges, et à ses oreilles bien percées des pendants travaillés avec soin et ornés de trois pierres précieuses. Et la grâce l'enveloppait tout entière.
Ensuite, la Déesse mit un beau voile blanc comme Hélios, et, à ses beaux pieds, de belles sandales.
S'étant ainsi parée, elle sortit de sa chambre nuptiale, et, appelant Aphrodite loin des autres Dieux, elle lui dit :
- M'accorderas-tu, chère fille, ce que je vais te demander, ou me refuseras-tu, irritée de ce que je protège les Danaens, et toi les Troyens ?
Et la fille de Zeus, Aphrodite, lui répondit :
- Vénérable Hèra, fille du grand Kronos, dis ce que tu désires. Mon cœur m'ordonne de te satisfaire, si je le puis, et si c'est possible.
Et la vénérable Hèra qui médite des ruses lui répondit :
- Donne-moi l'amour et le désir à l'aide desquels tu domptes les Dieux immortels et les hommes mortels. Je vais voir, aux limites de la terre, Okéanos, origine des Dieux, et la maternelle Téthys, qui m'ont élevée et nourrie dans leurs demeures, m'ayant reçue de Rhéiè, quand Zeus au large regard jeta Kronos sous la terre et sous la mer stérile. Je vais les voir, afin d'apaiser leurs dissensions amères.
Déjà, depuis longtemps, ils ne partagent plus le même lit, parce que la colère est entrée dans leur cœur. Si je puis les persuader par mes paroles, et si je les rends au même lit, pour qu'ils puissent s'unir d'amour, ils m'appelleront leur bien-aimée et vénérable.
Et Aphrodite qui aime les sourires lui répondit :
- Il n'est point permis de te rien refuser, à toi qui couches dans les bras du grand Zeus.
Elle parla ainsi, et elle détacha de son sein la ceinture aux couleurs variées où résident toutes les voluptés, et l'amour, et le désir, et l'entretien amoureux, et l'éloquence persuasive qui trouble l'esprit des sages. Et elle mit cette ceinture entre les mains de Hèra, et elle lui dit :
- Reçois cette ceinture aux couleurs variées, où résident toutes les voluptés, et mets-la sur ton sein, et tu ne reviendras pas sans avoir fait ce que tu désires.
Elle parla ainsi, et la vénérable Hèra aux yeux de bœuf rit, et, en riant, elle mit la ceinture sur son sein. Et Aphrodite, la fille de Zeus, rentra dans sa demeure, et Hèra, joyeuse, quitta le faîte de l'Olympes. Puis, traversant la Pièriè et la riante Emathiè, elle gagna les montagnes neigeuses des Thrèkiens, et ses pieds ne touchaient point la terre. Et, de l'Athos, elle descendit vers la mer agitée et parvint à Lemnos, la ville du divin Thoas, où elle rencontra Hypnos, frère de Thanatos. Elle lui prit la main et lui dit ces paroles :
- Hypnos, roi de tous les Dieux et de tous les hommes, si jamais tu m'as écoutée, obéis-moi aujourd'hui, et je ne cesserai de te rendre grâces. Endors, sous leurs paupières, les yeux splendides de Zeus, dès que je serai couchée dans ses bras, et je te donnerai un beau thrône incorruptible, tout en or, qu'a fait mon fils Hèphaistos qui boite des deux pieds; et il y joindra un escabeau sur lequel tu appuieras tes beaux pieds pendant le repas.
Et le doux Hypnos, lui répondant, parla ainsi :
- Hèra, vénérable Déesse, fille du grand Kronos, j'assoupirai aisément tout autre des Dieux éternels, et même le fleuve Okéanos, cette source de toutes choses; mais je n'approcherai point du Kroniôn Zeus et je ne l'endormirai point, à moins qu'il me l'ordonne. Déjà il m'a averti, grâce à toi, le jour où son fils magnanime naviguait loin d'Ilios, de la cité dévastée des Troyens. Et j'enveloppai doucement les membres de Zeus tempêtueux, tandis que tu méditais des calamités, et que, répandant sur la mer le souffle des vents furieux, tu poussais Hèraklès vers Koôs bien peuplée, loin de tous ses amis. Et Zeus, s'éveillant indigné, dispersa tous les Dieux par l'Ouranos; et il me cherchait pour me précipiter du haut de l'Aithèr dans la mer, si Nyx qui dompte les Dieux et les hommes, et que je suppliais en fuyant, ne m'eût sauvé. Et Zeus, bien que très irrité, s'apaisa, craignant de déplaire à la rapide Nyx. Et maintenant tu m'ordonnes de courir le même danger !
Il parla ainsi, et la vénérable Hèra aux yeux de bœuf lui répondit :
- Hypnos, pourquoi t'inquiéter ainsi ? Penses-tu que Zeus au large regard s'irrite pour les Troyens autant que pour son fils Hèraklès ? Viens, et je te donnerai pour épouse une des plus jeunes Kharites, Pasithéiè, que tu désires sans cesse.
[270] Elle parla ainsi, et Hypnos, plein de joie, lui répondit :
- Jure, par l'eau de Styx, un inviolable serment; touche d'une main la terre et de l'autre la mer marbrée, et qu'ils soient témoins, les Dieux souterrains qui vivent autour de Kronos, que tu me donneras Pasithéiè que je désire sans cesse.
Il parla ainsi, et la déesse Hèra aux bras blancs jura aussitôt comme il le désirait, et elle nomma tous les Dieux sous-tartaréens qu'on nomme Titans. Et, après ce serment, ils quittèrent tous deux Lemnos et Imbros, couverts d'une nuée et faisant rapidement leur chemin. Et, laissant la mer à Lektos, ils parvinrent à l'Ida qui abonde en bêtes fauves et en sources, et sous leurs pieds se mouvait la cime des bois. Là, Hypnos resta en arrière, de peur que Zeus le vît, et il monta dans un grand pin né sur l'Ida, et qui s'élevait jusque dans l'Aithèr. Et il se blottit dans les épais rameaux du pin, semblable à l'oiseau bruyant que les hommes appellent Khalkis et les Dieux Kyiffindis.
Hèra gravit rapidement le haut Gargaros, au faîte de l'Ida. Et Zeus qui amasse les nuées la vit, et aussitôt le désir s'empara de lui, comme autrefois, quand ils partagèrent le même lit, loin de leurs parents bien-aimés. Il s'approcha et lui dit :
- Hèra, pourquoi as-tu quitté l'Olympes ? Tu n'as ni tes chevaux, ni ton char.
Et la vénérable Hèrè qui médite des ruses lui répondit :
- Je vais voir, aux limites de la terre, Okéanos, origine des Dieux, et la maternelle Téthys, qui m'ont élevée et nourrie dans leurs demeures. Je vais les voir, afin d'apaiser leurs dissensions amères. Déjà, depuis longtemps, ils ne partagent plus le même lit, parce que la colère est entrée dans leur cœur. Mes chevaux, qui me portent sur la terre et sur la mer, sont aux pieds de l'Ida aux nombreuses sources, et c'est à cause de toi que j'ai quitté l'Olympes, craignant ta colère, si j'allais, en te le cachant, dans la demeure du profond Okéanos.
Et Zeus qui amasse les nuées lui dit :
- Hèrè, attends et tu partiras ensuite, mais couchons-nous pleins d'amour. Jamais le désir d'une déesse ou d'une femme n'a dompté ainsi tout mon cœur. Jamais je n'ai tant aimé, ni l'épouse d'Ixiôn, qui enfanta Peirithoos semblable à un Dieu par la sagesse, ni la fille d'Akrisiôn, la belle Danaè, qui enfanta Perseus, le plus illustre de tous les hommes, ni la fille du magnanime Phoinix, qui enfanta Minôs et Rhadamanthès, ni Sémélè qui enfanta Diônysos, la joie des hommes, ni Alkmènè qui enfanta aussi dans Thèbè mon robuste fils Hèraklès, ni la reine Dèmètèr aux beaux cheveux, ni l'illustre Lètô, ni toi-même; car je n'ai jamais ressenti pour toi tant de désir et tant d'amour.
Et la vénérable Hèra pleine de ruses lui répondit :
- Très redoutable Kronide, qu'as-tu dit ? Tu désires que nous nous unissions d'amour, maintenant, sur le faîte de l'Ida ouvert à tous les regards ! Si quelqu'un des Dieux qui vivent toujours nous voyait couchés et en avertissait tous les autres ! Je n'oserais plus rentrer dans tes demeures, en sortant de ton lit, car ce serait honteux. Mais, si tels sont ton désir et ta volonté, la chambre nuptiale que ton fils Hèphaistos a faite a des portes solides. C'est là que nous irons dormir, puisqu'il te plaît que nous partagions le même lit.
Et Zeus qui amasse les nuées lui répondit :
- Ne crains pas qu'aucun Dieu te voie, ni aucun homme. Je t'envelopperai d'une nuée d'or, telle que Hélios lui-même ne la pénétrerait pas, bien que rien n'échappe à sa lumière.
Et le fils de Kronos prit l'Epouse dans ses bras. Et sous eux la terre divine enfanta une herbe nouvelle, le lotos brillant de rosée, et le safran, et l'hyacinthe épaisse et molle, qui les soulevaient de terre. Et ils s'endomirent, et une belle nuée d'or les enveloppait, et d'étincelantes rosées en tombaient.
Ainsi dormait, tranquille, le Père Zeus sur le haut Gargaros, dompté par le sommeil et par l'amour, en tenant l'Epouse dans ses bras. Et le doux Hypnos courut aux nefs des Akhaiens en porter la nouvelle à Celui qui ébranle la terre, et il lui dit en paroles ailées :
- Hâte-toi, Poséidon, de venir en aide aux Akhaiens, et donne-leur la victoire au moins quelques instants, pendant que Zeus dort, car je l'ai assoupi mollement, et Hèra l'a séduit par l'amour, afin qu'il s'endormît.
Il parla ainsi et retourna vers les illustres tribus des hommes; mais il excita plus encore Poséidon à secourir les Danaens, et Poséidon, s'élançant aux premiers rangs, s'écria :
- Argiens ! laisserons-nous de nouveau la victoire au Priamide Hector, afin qu'il prenne les nefs et se glorifie ? Il triomphe, parce que Akhilleus reste, le cœur irrité, dans ses nefs creuses; mais nous n'aurons plus un si grand regret d'Akhilleus, si nous savons nous défendre les uns les autres. Allons ! obéissez-moi tous. Couverts de nos meilleurs et de nos plus grands boucliers, les casques éclatants en tête et les longues piques en main, allons ! Et je vous conduirai, et je ne pense pas que le Priamide Hector nous attende, bien qu'il soit plein d'audace. Que les plus braves cèdent leurs boucliers légers, s'ils en ont de tels, aux guerriers plus faibles, et qu'ils s'abritent sous de plus grands !
Quand je viens chez toi, j'ai la nette sensation de repartir enrichie. Merci pour ces superbes moments de culture et de beauté.
Rédigé par: Elvira | mars 14, 2005 at 09:03 AM
Sacré Zeus!
Rédigé par: JCP | mars 22, 2005 at 09:27 AM
C'est clair!
On dirait que Rose Lambelin est passée par là avec son Stabilo. (Private joke).
Cela dit, continue de nous helléniser, c'est ce dont nous avons le plus besoin.
J'aurais aimé t'avoir comme prof quand j'étais en 6e. Les miens n'ont pas su me captiver. Mais grâce à toi, je rattrape ce temps que j'ai perdu à confectionner des boulettes de papier mâché.
Merci JP!
Rédigé par: JCP | mars 25, 2005 at 09:37 AM