Balade au jardin mi-juillet 2009
Mi juillet la balade se fait à l’aube, il faut partir avant 7 heures Après le petit déjeuner, servi à l’est, à 6 :30 quand le levant est encore rouge.
A l’aube, les vallées sont en dessous du point de rosée cette année, avec ses merveilleuses nuits fraiches, noyées dans la brume.
A 7 :15 le spectacle est terminé.
Notre ami met le chauffage à fond.
Juillet est un mois de transition la fin des septentrionales, la floraison des tropicales qui vont donner les grands parfums du mois d’août et leurs premiers fruits (les fruits de la passion).
Le jardin ne parle plus beaucoup au nez, en revanche il parle à l’oreille avec dès l’aube le grand concert symphonique des oiseaux (les armées de moineaux ibériques, les perdrix, les faisans, les paons, les geais, etc.) qui dure jusqu’à la chaleur.
Les aigles sont les derniers à se réveiller, les seuls à lancer des grands cris de joie dans le silence de midi quand ils montent dans le ciel bleu bleu et chaud.
Cet oiseau est beau, il exprime le bonheur de voler haut.
Il semble qu'un couple s'est installé en bas, dans la vallée des satyres.
Les guêpiers d’Afrique font leur grand concert pour annoncer le déclin du jour.
Le jardin, les vergers, l’eau - cette année peu ventée l’évaporation est faible - engendrent tout un monde d’oiseaux qui fait le bonheur d’Ann.
Les perdrix sont les plus insolentes, elles dorment jusqu’à la porte de la maison, les perdreaux sont imprudents et se font gronder par leur mère.
