Cotelettes d’agneau et coulemelles au myrte
(Photo LOF - myrte)
Comment vous dire ?
Comment vous dire comme c’est bon, de dire des conneries à table sous le bon soleil d’Alentejo, chaud…
de rire avec Loïc qui dit au téléphone qu’il fait froid à Paris, ils ont un ciel de neige,
d’Isabelle en Suisse qui se gèle,
des Belges qui sont sous la tempête et …
des Canadiens n’en parlons pas.
Désolé Lamar.
Et on chante que notre misère est moins triste au soleil.
La campagne est pleine de paniers de coulemelles géantes avec un goût de sous bois d’automne.
(Photo LOF - coulemelles)
On les sert à LOF à la crème (quand elles ont rendu leur eau, réduire de la crème de soja et lier au jaune d’œuf hors du feu, refroidies)
et aussi cuites avec un sachet rempli de graines de myrte et un filet d’huile d’olive en fin de cuisson...
Ce champignon délicat ne supporte pas ail et persil qui le tuent
(Photo LOF - coulemelles et cueilleuse de champignons)
Myrtus communis - la plante d’Aphrodite -
Les coulemelles sont une garniture amusante des côtelettes des agneaux d’ici cuites au four (11 minutes à 220° sur un lit de baies et de branches de myrte)
Repas du sud.
(Photo LOF - côtelettes sur lit de myrte, branches et baies)
Le myrte donne une distinction méditerranéenne à cette viande savoureuse.
Comment vous dire la culpabilité qu’on a a ne pas se sentir coupable ?
Pendant ce temps le modèle de développement finlandais démontre chaque jour sa supériorité économique.
Ben voyons.
(Photo LOF - côtelettes au sortir du four sur lit de myrte)

